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SUMMARY:Daido Moriyama : Lettres d’amour à la photographie
DESCRIPTION:Pour Daido Moriyama\, la photographie est vivante\, bien vivante. Depuis le début des années 1960\, c’est-à-dire depuis qu’il a commencé à entretenir avec cette forme sensible d’enregistrement du monde une relation quotidienne quasi-existentielle\, il ne cesse de s’adresser à elle sous la forme de projets\, d’images ou de textes qui ont\, à chaque fois\, valeur de déclarations. En 1972\, son livre Shasin yo sayonara [Adieu photographie] déconstruit les règles admises des bonnes pratiques photographiques. À la même époque\, il publie régulièrement dans la presse spécialisée japonaise (Asahi Camera\, Provoke\, Shashin Jidai \, etc.) des essais photographiques qui sont autant de manifestes. Il multiplie également les pèlerinages photographiques dans les pas du tout premier photographe\, le français Nicéphore Niépce. Nombre de ses images\, prises au jour le jour\, constituent par ailleurs des formes de mises en abyme du médium. Elles lui tendent un miroir. L’exposition de la Fondation Henri Cartier-Bresson n’est pas une rétrospective traditionnelle avec son enchaînement de chefs-d’œuvre organisés chronologiquement. Elle repose sur un parti pris curatorial marqué\, en proposant de suivre le fil rouge de l’obsession de Moriyama pour la photographie elle-même. \nCommissaire de l’exposition \nClément Chéroux \nDirecteur\, Fondation Henri Cartier-Bresson
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SUMMARY:Silla : l'or et le sacré
DESCRIPTION:Grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée national de Gyeongju et d’autres institutions muséales sud-coréennes et françaises\, le musée Guimet présente\, pour la première fois en Europe\, une exposition sur le royaume du Silla (57 av J.-C- 935 après J.-C)\, l’une des civilisations les plus brillantes de l’Asie de l’Est. \nInformations pratiques\n20 mai 2026 – 31 août 2026 \nExposition à venir \nRévélés par les chroniques historiques puis par les fouilles archéologiques\, les arts du Silla apparaissent aujourd’hui comme un héritage vivant\, au cœur de la mémoire culturelle de la péninsule coréenne. Cette présentation inédite met en lumière un royaume où\, durant près d’un millénaire\, art\, spiritualité et pouvoir se sont conjugués pour façonner une culture d’une remarquable richesse. \nDes origines mythiques du Silla\, racontées par les chroniques coréennes médiévales\, à la chute du royaume\, l’exposition se déploie en cinq sections thématiques qui retracent l’histoire\, les expressions artistiques et la mémoire d’un État à la fois puissant et profondément ancré dans des traditions spirituelles. Elle offre une lecture renouvelée de cette civilisation\, révélant la manière dont les dynamiques politiques\, religieuses et esthétiques se sont entremêlées pour produire un héritage qui est parvenu jusqu’à nous. \nCouronne en or\, pendentif\, diadème en or ⓒ Gyeongju National Museum \nTransportés aux origines de la ville-paysage Gyeongju\, au sud-est de la Corée\, les visiteurs découvriront les traces d’une civilisation dont les montagnes\, les immenses « tombes-montagnes »\, les temples et la vie moderne portent encore l’empreinte. Une ville dont les habitants sont pleinement investis dans la protection de leur patrimoine. \nDu 4e au début du 6e siècle\, la période dite maripgan marque une étape décisive dans l’affirmation de l’identité du Silla avec l’essor du clan des Kim. L’or devient la signature éclatante du royaume\, symbole d’un pouvoir consolidé. Les trésors exhumés des tombeaux royaux (couronnes d’or\, parures de jade\, bijoux ouvragés\, grès figuratifs) témoignent d’un savoir-faire exceptionnel et d’un royaume présent sur les routes d’échanges reliant le Japon\, la Chine\, la steppe\, l’Asie centrale et jusqu’aux mondes méditerranéens. Prestige politique et splendeur artistique s’y confondent\, donnant naissance à un langage visuel d’une exceptionnelle inventivité.   \nCeinture et pendentifs en or ⓒ Gyeongju National Museum \nAu cours du Silla unifié (676–935)\, le royaume s’impose comme puissance méridionale dominante\, avec le bouddhisme comme force spirituelle et protectrice du territoire. Les matériaux précieux autrefois réservés aux tombes royales trouvent désormais leur place dans les monastères\, les pagodes\, les reliquaires et les images sacrées. Les trésors de fer\, d’or\, d’argent\, de verre et de pierre du Silla constituent un héritage vivant\, encore perceptible dans le paysage de Gyeongju comme dans la mémoire collective.  \nL’exposition réunit un ensemble exceptionnel de pièces emblématiques\, parmi lesquelles figurent de nombreux trésors nationaux présentés pour la première fois hors de Corée du Sud. Nichée entre montagnes boisées et plaines ondoyantes\, la ville de Gyeongju\, capitale du Silla\, offre encore aujourd’hui l’un des paysages les plus singuliers de Corée du Sud. Pagodes\, tumulus royaux et vestiges monumentaux y dialoguent avec les lignes d’une cité contemporaine attentive à la préservation de son patrimoine. Le visiteur y marche littéralement au cœur de l’histoire\, dans un espace où le passé demeure visible\, habité\, transmis. \nCommissariat : \nArnaud Bertrand\, conservateur des collections Corée – Chine ancienne au musée Guimet \nYim Jaewan\, conservateur senior au musée national de Gyeongju \nYun Seogyeong\, assistante conservatrice au musée national de Gyeongju \nExposition organisée par Guimet – musée national des arts asiatiques et le musée national de Gyeongju (Corée) avec le soutien du Centre Culturel Coréen.
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SUMMARY:Jiang Qiong Er : Le souffle du temps
DESCRIPTION:Jiang Qiong Er\, est une artiste et designeuse franco-chinoise qui fusionne tradition orientale et création contemporaine\, explorant le dialogue entre passé et modernité. Artiste invitée au musée Guimet entre avril 2024 et février 2025\, elle investit de mai à décembre 2026 les collections permanentes du musée Narbo Via.
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SUMMARY:Youssef Nabil : De rêver encore
DESCRIPTION:Depuis les années 1990\, le photographe-vidéaste franco-égyptien Youssef Nabil\, né en 1972\, construit une œuvre à l’identité visuelle très forte\, à laquelle le musée d’Orsay a contribué de manière déterminante. Sa première visite en France et la découverte des collections du musée en 1992\, demeurent une source d’inspiration qui imprègne son travail depuis plus de trente ans\, comme en témoigne l’autoportrait The Dream (2021)\, en filiation avec Le Rêve de Puvis de Chavannes. Avec cette exposition\, Youssef Nabil est le premier artiste contemporain à investir les salles orientalistes et offre l’occasion de mettre en perspective ses œuvres avec celles qui l’ont marqué\, lesquelles constituent\, avec le symbolisme\, le cœur de ce rapprochement esthétique.
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SUMMARY:Méditerranée : Odyssées contemporaines
DESCRIPTION:Cette année\, avec notre nouvelle exposition Méditerranée\, Odyssées Contemporaines\, je vous invite à plonger dans l’âme de cette mer mythique en compagnie de 74 artistes originaires de 20 pays. \nCarrefour de civilisations\, la Méditerranée est depuis toujours un espace où cohabitent passé et présent\, traditions et modernité. Aujourd’hui plus que jamais\, elle cristallise les enjeux contemporains : changements climatiques\, insécurité alimentaire\, combats écologiques mais aussi bouleversements sociaux. \nDans cette exposition\, les artistes dialoguent avec l’histoire et les civilisations\, nous invitent à explorer la richesse des traditions méditerranéennes\, la réalité de nos racines communes et la diversité de nos cultures. \nElles et ils rendent hommage à la Méditerranée comme espace d’échanges\, de circulation et de passage\, évoquent la précarité\, la fragilité des migrations climatiques et la douleur de l’exil\, et questionnent les mécanismes d’exclusion et d’oubli collectif. \nLeurs œuvres\, qu’elles soient engagées\, poétiques ou empreintes d’humour\, parlent aussi de la transmission des savoirs\, des langues\, des chants\, des objets et des gestes du quotidien ou des pratiques ancestrales. \nEnfin\, ce voyage artistique vous invite à penser la Méditerranée comme territoire et mémoire partagés où nos cultures s’entrecroisent et s’enrichissent dans un monde en perpétuelle évolution. \nA la fin de votre visite\, promenez-vous dans notre jardin méditerranéen et n’oubliez pas de laisser un message sur l’arbre à vœux. \nDanièle Marcovici\, Fondatrice et Présidente de la Fondation Villa Datris
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LOCATION:Villa Datris – Fondation pour la Sculpture Contemporaine\, 7 avenue des Quatre Otages\, L'Isle-sur-la-Sorgue\, Vaucluse\, 84800\, France
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SUMMARY:Louisa Babari : Africa
DESCRIPTION:Du 15 mai 2026 au 3 janvier 2027\, le [mac] musée d’art contemporain consacre une exposition à l’artiste française\, algérienne et russe Louisa Babari. Intitulée AFRICA\, cette proposition immersive explore les strates antiques et mythologiques de l’Afrique du Nord à travers un corpus d’œuvres photographiques\, plastiques et sonores\, où se croisent histoire\, fiction et mémoire. L’exposition est accompagnée d’une création sonore réalisée avec les étudiants du Conservatoire Pierre Barbizet. \nExposition en partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes. \nExposition labellisée Saison Méditerranée – Institut français\nExposition labellisée au programme Grand Arles Express des Rencontres d’Arles 2026\nExposition labellisée Bicentenaire de la photographie
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LOCATION:Musée d’Art Contemporain de Marseille [mac]\, 69 avenue d'Haïfa\, Marseille\, Bouches-du-Rhône\, 13008\, France
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SUMMARY:Peter Knapp : Le temps Courrèges
DESCRIPTION:De mai à novembre 2026\, la Fondation Maeght présente une première exposition dossier mêlant art et mode\, une carte blanche au photographe Peter Knapp. Fidèle ami d’André Courrèges et de la famille Maeght\, il a vécu ces années de modernité qu’il a photographiées en studio\, dans la rue et même à la Fondation. \nEn 1965\, André Courrèges présente sa collection haute couture printemps-été. Il développe une nouvelle idée de la mode\, en oubliant volontairement les conventions pour garder seulement la ligne\, l’architecture : minijupe\, blanc\, formes structurées… Dans cette collection\, il construit la silhouette de la femme selon des\nrègles qui appartiennent autant à l’architecture qu’à la mode. La femme moderne est née\, c’est l’explosion du\nstyle Courrèges\, « un style qui n’est pas une simple vision esthétique mais qui correspond à une philosophie\nprofonde définissant un style de vie ». \nQualifiée de « bombe Courrèges » par la presse\, cette collection est une révolution dans l’univers de la mode. Peter Knapp était là pour la photographier\, très librement ! Dans le numéro 1002 du ELLE\, en mars 1965\, le photographe présente cette nouvelle femme Courrèges à travers une série elliptique\, faisant voler ses modèles\, suspendues dans l’espace. Cette série constitue le coeur de l’exposition en quatre grands tirages complétés par d’autres séries\, des archives et des tenues photographiées par Knapp en 1965\, et généreusement prêtées par la maison Courrèges. \nL’amitié est centrale pour la Fondation Marguerite et Aimé Maeght. En effet\, à sa création\, le couple l’imagine comme un lieu de partage entre artistes de toutes disciplines. Première fondation en France pour l’art moderne et contemporain\, inspirée par les grandes fondations américaines – Barnes\, Guggenheim\, Phillips – elle est immédiatement reconnue d’utilité publique. Ce projet visionnaire marque un véritable tournant pour le monde de l’art : un acteur privé pour la culture et un bâtiment moderne pour un art moderne !
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LOCATION:Fondation Maeght\, 623 chemin des Gardettes\, Saint-Paul de Vence\, Alpes-Maritimes\, 06570\, France
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SUMMARY:La mode en majesté\, haute couture et tradition à la cour de Thaïlande
DESCRIPTION:Le musée des Arts décoratifs présente une exposition inédite sur l’évolution du vêtement à la cour thaïlandaise\, avec des pièces issues de la collection royale. \nRéunissant plus d’une centaine de tenues et d’accessoires exceptionnels\, l’exposition présente les garde-robes royales\, mettant en avant les huit formats de costumes traditionnels thaïlandais conçus par Sa Majesté la Reine Sirikit en collaboration avec une équipe d’historiens et de créateurs locaux thaïlandais. De plus\, l’exposition met en lumière l’histoire unique du dialogue culturel et artistique\, marquée par plus de trente années de collaboration entre Sa Majesté la Reine Sirikit et le créateur de mode Pierre Balmain\, puis poursuivie avec les maisons Balmain et Lesage. \nCette exposition est organisée en collaboration avec le Queen Sirikit Museum of Textiles (QSMT) en Thaïlande et The Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand (SACIT). L’exposition s’inscrit dans le cadre des célébrations du 340e anniversaire de la première relation diplomatique et du 170e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et la Thaïlande.
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SUMMARY:Nicolas Bouvier : Voyages au Levant
DESCRIPTION:Nicolas Bouvier (1929-1998)\, auteur du chef-d’œuvre « L’usage du monde »\, utilisait la photographie comme un calepin visuel de ses pérégrinations. Ses photos\, principalement prises lors de ses voyages au Japon entre 1955 et 1970\, sont mises en lien avec celles de photographes majeurs.\nCette exposition-événement révèle une centaine de tirages argentiques rares et tirages couleur\, d’époque\, pour la plupart jamais exposés\, immortalisant le Japon de l’après-guerre à travers trois séjours marquants\, au fil d’une déambulation rythmée par les textes de Nicolas Bouvier. \nL’expérience se veut immersive avec des salles sonorisées diffusant les enregistrements musicaux collectés par Bouvier lors de ses voyages.\nLa scénographie\, conçue par Nicolas Crispini\, photographe plasticien et ami de l’artiste\, s’appuie sur les écrits de Bouvier et des citations d’auteurs qui l’ont inspiré. \nCette rétrospective s’inscrit en partenariat avec le Festival Présence(s) Photographie (22 mai – 7 juin) qui interroge 14 photographes suisses contemporains sur la question « quel usage du monde ? ». \nAccueil groupes et scolaires sur rendez-vous : visite.musees@montelimar.fr
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LOCATION:Musée d’Art Contemporain Saint-Martin\, 1\, avenue Saint-Martin\, Montélimar\, Drôme\, 26200\, France
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SUMMARY:Plumes de paradis : Voyages d’un oiseau extraordinaire de Nouvelle-Guinée
DESCRIPTION:Des forêts de Nouvelle-Guinée aux tableaux des grands maîtres de l’école du Nord\, une traversée fascinante sur les traces des oiseaux de paradis\, créatures flamboyantes qui captivent le monde depuis cinq siècles. \nCette exposition retrace la circulation des plumes et des représentations des oiseaux de paradis\, oiseaux- artistes faiseurs d’enchantement originaires des forêts luxuriantes de Nouvelle-Guinée. Objet de convoitise\, de contemplation et d’inspiration\, ces êtres spectaculaires ont traversé les époques et les continents. \nRéunissant près de 190 œuvres – parures\, peintures\, spécimens naturalisés\, pièces et accessoires de mode\, objets d’art et ouvrages illustrés\, le parcours croise les regards de l’histoire naturelle\, de l’art\, de l’ethnologie\, de la mode et de l’écologie. Il éclaire la manière dont ces oiseaux ont été collectés\, représentés\, admirés ou transformés au fil du temps\, en Océanie\, en Asie et en Europe. \nConçue en collaboration avec des scientifiques\, universitaires et artistes de Nouvelle-Guinée\, l’exposition propose des lectures locales contemporaines. Elle invite à repenser nos liens avec le vivant et les savoirs en tenant compte des enjeux impérieux de ce siècle\, et à découvrir ces plumes éclatantes sous un regard renouvelé.
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SUMMARY:Dominique Renson : Artiste et modèles
DESCRIPTION:Dominique Renson est née en 1956. Elle vit et travaille à Paris et à Béziers. L’exposition présentée à la Maison Caillebotte réunit des œuvres de plusieurs séries fortes de l’artiste\, où autoportraits et modèles se répondent. \nDominique Renson a étudié à l’école Duperré et à l’École des Beaux-Arts de Paris à la fin des années 1970\, une période qui laissait peu de place à la figuration. Dominique Renson s’éloigne alors de la peinture. \nPeindre les visages \nUn voyage en Australie en 1989 marque un tournant. Après avoir côtoyé\, le temps d’un été\, des aborigènes dans un bar\, elle décide de peindre ces visages. Elle ne cessera ensuite de représenter des personnages dans la peau de qui elle aimerait se glisser. \nÀ rebours des modes\, elle s’exprime principalement à travers le portrait\, ou plutôt le « visage » :\n« Je préfère le mot visage parce que c’est dans le visage que j’essaye de capter l’énergie que dégage une personne. Et aussi parce que je trouve qu’il n’y a rien de plus beau qu’un visage. » \nElle réalise de nombreuses séries qui commencent toujours par un autoportrait\, une manière de tester la justesse du projet et surtout de se livrer. En se dévoilant\, l’artiste crée un espace de rencontre authentique avec ses modèles\, un dialogue sensible où force et vulnérabilité se répondent. \nDes œuvres de plusieurs séries fortes \nL’exposition présentée à la Maison Caillebotte réunit des œuvres de plusieurs séries fortes de l’artiste : L’Autoportrait à Santorin\, fondateur de son travail\, l’autoportrait de la série Têtes de pierre\, l’autoportrait des Gisants\, rappelant Le Christ mort d’Holbein à Bâle\, côtoient les modèles de Joie\, Le Cri\, Las de vivre\, et d’autres encore. \nSur des fonds neutres ou monochromes\, Dominique Renson laisse ses personnages aux poses frontales\, tels des icônes « sortir de la toile ». Après une séance de photos durant laquelle elle capte différentes postures\, elle se sert de ces clichés pour élaborer en peinture\, en digne héritière de la tradition artistique expressionniste d’Europe du Nord\, un portrait à la chair palpitante. \nMalgré les chairs bleuies\, les vaisseaux et les tendons à fleur de peau\, les visages portant la marque du temps\, toutes les imperfections\, Dominique Renson traite ses modèles avec beaucoup d’empathie et ne recherche que la vérité.
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LOCATION:LA MAISON CAILLEBOTTE\, 10\, rue de Concy\, Yerres\, Essonne\, 91330
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SUMMARY:Nicolas Floc’h : Hidroscape
DESCRIPTION:Pour sa saison estivale 2026\, la Fondation François Schneider offre une carte blanche à l’artiste Nicolas Floc’h\, figure majeure de la scène contemporaine. Son travail\, situé à la confluence de l’investigation scientifique et de la création plastique\, redéfinit notre perception du vivant en révélant l’invisible. L’exposition Hydroscape lève le voile sur les travaux au long cours de Nicolas Floc’h. Loin de la simple documentation\, il appréhende l’élément eau comme un milieu à part entière\, doté de sa propre architecture\, de ses forêts\, de ses prairies et de nuances chromatiques révélatrices de la santé des océans et des fleuves. \nAu fil d’un parcours pluridisciplinaire\, la photographie dialogue avec la sculpture\, l’installation et la vidéo\, autour de trois axes : \nLes paysages productifs : la puissance des grands formats photographiques en noir et blanc de l’artiste nous immerge dans les forêts de laminaires et les étendues d’algues vertigineuses des côtes bretonnes et normandes. En s’affranchissant du pittoresque\, Nicolas Floc’h dresse une typologie rigoureuse de paysages sous-marins dont la réalité biologique est aujourd’hui en pleine transformation. Grâce à un jeu d’échelles entre plans larges et détails\, il nous incite à observer le fond des mers avec la même rigueur géographique que nos paysages terrestres. \nLes structures productives : au cœur du parcours\, l’artiste dévoile les fruits d’une étude menée entre 2010 et 2019 autour des récifs artificiels immergés au Japon\, au Portugal\, en France et en Espagne. Fasciné par ces « villes sous-marines » implantées pour soutenir la biodiversité\, Nicolas Floc’h en a entrepris un inventaire exhaustif à travers la photographie. Telles des ruines inversées dévolues au repeuplement des fonds\, ces structures prennent vie sous l’eau. Représentés par l’artiste sous forme de sculptures à l’échelle un dixième\, ces modules permettent de découvrir également la diversité de leurs formes. \nLa couleur de l’eau : l’exposition culmine avec l’exploration de la Couleur de l’eau\, cycle initié en 2016 où la teinte des masses d’eau devient un indicateur biogéochimique de premier ordre. La couleur devient alors un paysage à lire\, une archive visuelle qui témoigne des activités géologiques\, biologiques et anthropiques d’un territoire. Une section inédite\, issue d’une résidence sur le Rhin menée en 2026\, ancre cette recherche dans le contexte local. À travers un protocole rigoureux — colonne de couleur\, ligne de surface et grille chromatique — l’artiste traduit la qualité du fleuve en véritables monochromes picturaux. \nEntre démarche scientifique et création plastique\, Hydroscape transforme notre regard sur ces habitats invisibles. L’eau n’y est plus un simple miroir\, mais une topographie habitée où chaque structure et chaque nuance de couleur deviennent les instruments de lecture d’un écosystème en pleine mutation. \nCommissariat : Sarah Guilain\, responsable des projets artistiques et de la collection
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LOCATION:Centre d’Art Contemporain de la Fondation François Schneider\, 27 rue de la Première Armée\, Wattwiller\, Haut-Rhin\, 68700\, France
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SUMMARY:Art nouveau – Art déco : Marseille au cœur des styles
DESCRIPTION:Le Château Borély consacre pour la première fois une exposition à une période majeure des arts décoratifs et industriels marseillais. \nPrès de 180 œuvres\, issues de prêts d’institutions prestigieuses telles que le musée d’Orsay\, le musée du Mobilier National\, le musée des Beaux-Arts ou le musée des Textiles de Lyon\, ainsi que de collections marseillaises rarement montrées\, investissent le premier étage et révèlent un patrimoine méconnu. \nVernissage jeudi 7 mai à 18h30
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LOCATION:Château Borély – Musée des arts décoratifs\, de la faïence et de la mode de la Ville de Marseille\, 134\, avenue Clot Bey\, Marseille\, Bouches-du-Rhône\, 13008
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SUMMARY:Dan Flavin : Des simples tubes fluorescents
DESCRIPTION:Dan Flavin (1933 – 1996) produit une première œuvre à base de tubes fluorescents\, en l’occurrence d’un tube\, en 1963. Intitulée the diagonal of May 25\, 1963 (to Constantin Brancusi)\, celle-ci annonce tous ses travaux à venir et pose les bases d’un cahier des charges auquel il restera fidèle tout au long de sa trajectoire. L’artiste se refuse en effet à partir de cette date à toute intervention « manuelle » en n’ayant désormais recours qu’à de « simples » – le terme est fréquemment utilisé par ses commentateurs – matériaux disponibles dans le commerce. \nLes formes\, épurées et géométriques\, sont minimalistes et propices à d’innombrables variations à travers lesquelles Flavin alterne les tailles des appliques et des tubes\, l’ordre de leur agencement\, leur nombre\, progression\, configuration et orientation. Selon les cas\, elles sont symétriques ou non. Posées à même le sol ou élevées. Elles peuvent adhérer à un ou plusieurs murs mais aussi s’articuler autour d’angles que l’artiste aime épouser afin de signifier que les supports sur lesquels les travaux s’appuient ne sont pas des entités neutres. \nA ces questions d’ordre formel se greffe bien entendu une donnée chromatique permettant à Flavin de déployer un large spectre de tonalités qui inscrivent sa pratique\, qu’on le veuille ou non\, dans une longue tradition picturale. Ses monuments à Tatlin\, tout comme son hommage à Brancusi\, disent par ailleurs sa dette envers un héritage européen que peu d’artistes minimalistes états-uniens de sa génération ont bien voulu reconnaitre. Les œuvres retenues pour cette exposition traduisent la diversité de son propos et témoignent\, compte tenu de l’immatérialité du médium qu’il a fait sien\, de la difficulté à les circonscrire. Un matériau qui dessine un espace flottant avec lequel nous spectateurs et spectatrices formons un ensemble aux contours indéterminés. \n— Erik Verhagen\, Historien de l’art\, Critique d’art
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LOCATION:Venet Foundation\, Chemin du Moulin des Serres\, Le Muy \, Var\, 83490\, France
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SUMMARY:Bernard Buffet : Une Amitié d’Artiste
DESCRIPTION:C’est en 1947 que leurs chemins se croisent pour la première fois lors du jury de l’Ecole des Beaux-Arts\, puis en 1948 au Salon d’Automne où Bernard Buffet est admis comme sociétaire. Mais leur véritable amitié naît bien plus tard\, en 1974\, lorsque Brayer s’engage activement pour le faire élire à l’Académie des Beaux-Arts. C’est chose faite le 22 janvier 1975. \nYves Brayer et Bernard Buffet partagent bien plus que leur passion pour la peinture : un même amour profond pour l’art\, qu’il soit antique ou flamand\, romantique ou moderne. Ils admirent Gros\, Delacroix\, Géricault\, Goya et Francis Gruber — un ami proche de Brayer. Tous deux sont de farouches défenseurs de la Figuration\, refusant obstinément l’Abstraction. Ce sont aussi deux travailleurs infatigables : l’un peint le jour\, l’autre préfère la nuit. \nUne sélection d’œuvres de 1947 à 1998 permet d’appréhender la grande variété de l’œuvre de Bernard Buffet. Cette exposition\, Une Amitié d’Artistes\, rend hommage à cette relation rare\, faite d’amitié profonde et d’admiration mutuelle. Pour la célébrer\, des oeuvres d’Yves Brayer répondent à celles de Bernard Buffet\, dans un dialogue sensible et silencieux\, comme celles de Bernard Buffet revisitent les collections permanentes.
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LOCATION:Musée Yves Brayer – Hôtel de Porcelet\, Place François de Hérain\, Les Baux-de-Provence\, Bouches-du-Rhône\, 13520\, France
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SUMMARY:Léa Barbazanges : Toute la beauté du monde
DESCRIPTION:Avec « Toute la beauté du monde »\, la Fondation d’entreprise Hermès poursuit son soutien à la création contemporaine. L’artiste strasbourgeoise Léa Barbazanges présente dans l’espace d’exposition de La Grande Place\, musée Saint-Louis\, une quinzaine d’œuvres récentes confectionnées à partir de matières et de textures végétales\, minérales et animales. \nPensée comme une expérience à la fois visuelle et sensorielle\, cette exposition sous le commissariat d’Estelle Pietrzyk\, conservatrice en chef du Patrimoine au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS)\, s’adresse autant à l’œil qu’au désir de toucher. Polymorphe\, elle se lit comme un instantané du travail de Léa Barbazanges\, où s’entrelacent les différents règnes du vivant.  \nJouant des variations entre le vide et le plein\, le visible et l’imperceptible\, l’artiste compose des œuvres qui invitent à ralentir le regard et à prêter attention à ce qui échappe habituellement à la perception. Les matériaux qu’elle choisit – algues\, soies d’araignée\, membranes organiques\, minéraux – sont discrets\, souvent peu visibles. C’est par le regard attentif et le travail patient de la main qu’ils sont transformés et magnifiés\, révélant une beauté insoupçonnée. Certaines œuvres évoquent des tentures délicates\, d’autres font surgir des motifs issus de mues animales ou de microstructures naturelles\, donnant naissance à un monde fragile et poétique.\nPour la première fois\, l’artiste présente un ensemble de pièces consacrées aux diatomées\, microalgues invisibles à l’œil nu mais essentielles à l’équilibre de la planète. À travers une forme monumentale mise en mouvement\, elle en révèle l’architecture dentelée et la complexité. Le parcours est ponctué d’une ligne de mica\, un minéral naturellement irisé\, déployée sur plusieurs mètres. Sa surface vibrante aux couleurs changeantes célèbre une beauté instable et insaisissable. Ce projet immersif inédit est enrichi par une création sonore de la musicienne Christine Ott\, spécialiste des ondes Martenot\, invitant le visiteur à une traversée sensible du vivant. \nDepuis sa création\, la Fondation d’entreprise Hermès soutient de manière pérenne les arts visuels au sein de ses quatre espaces d’exposition dédiés à la création contemporaine: La Verrière à Bruxelles (Belgique)\, Le Forum à Tokyo (Japon)\, l’Atelier à Séoul (Corée du Sud) et\, depuis 2014\, La Grande Place\, musée Saint-Louis à Saint-Louis-lès-Bitche (France). Imaginées sous le prisme des savoir-faire\, les expositions de La Grande Place\, musée Saint-Louis sont conçues par cycles en collaboration avec une institution culturelle locale et la complicité de la cristallerie Saint-Louis. Après quatre cycles réalisés successivement avec le Centre Pompidou-Metz\, le 49 Nord 6 Est – Frac Lorraine (Metz)\, le centre d’art contemporain – la synagogue de Delme et le centre d’art Vent des Forêts\, la Fondation a confié sa programmation au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS) pour quatre expositions de 2025 à 2027. À travers ce cycle\, Estelle Pietrzyk\, conservatrice en chef du Patrimoine au MAMCS\, met en lumière des artistes ayant une pratique ancrée dans un terreau artistique local fertile.
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LOCATION:La Grande Place – musée Saint-Louis\, Rue Coëtlosquet\, Saint-Louis-lès-Bitche\, Moselle\, 57620\, France
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SUMMARY:CTRL+ALT+ART : Peindre le jeu vidéo
DESCRIPTION:Au cœur de cette exposition\, découvrez le travail des “ concept artists ”\, ces créateurs formés aux beaux-arts ou au design\, qui conçoivent les univers\, les ambiances et les personnages bien avant leur modélisation. Car avant l’assemblage des pixels\, un jeu vidéo prend d’abord forme à travers un trait\, une composition\, une palette. Peinture à l’huile\, aquarelle\, techniques traditionnelles… beaucoup s’appuient sur des savoir-faire classiques. Certains réinterprètent des œuvres tombées dans le domaine public pour inventer de nouvelles iconographies. D’autres puisent directement dans les collections muséales\, qu’ils recréent avec précision\, afin d’enrichir leurs récits et leurs mondes. Plongez dans les coulisses esthétiques du jeu vidéo\, là où l’art pictural structure l’imaginaire contemporain\, aux origines de nombreux jeux vidéo comme Clair Obscur : Expedition 33\, Dishonored\, Gris et Creaks.
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LOCATION:Musée des Beaux-Arts de Dole\, Pavillon des Officiers - 85 rue des Arènes\, Dole\, Jura\, 39100\, France
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SUMMARY:Jardins des Lumières\, 1750-1800
DESCRIPTION:Du 5 mai au 27 septembre 2026\, au Grand Trianon\, l’exposition « Jardins des Lumières\, 1750-1800 » invite à une découverte inédite du jardin paysager au XVIIIe siècle. Réunissant près de 160 œuvres parmi lesquelles peintures\, dessins\, mobilier\, projets d’architecture et costumes\, le parcours met en lumière à travers une scénographie spectaculaire\, la naissance d’un art du paysage affranchi des règles du jardin à la française\, célébrant l’irrégularité\, la fantaisie et l’évocation philosophique de la nature. En dialogue étroit avec les jardins commandés par Marie-Antoinette au Petit Trianon\, l’exposition offre une relecture sensible de sites emblématiques que le public pourra découvrir ensuite\, tels que le Belvédère\, le temple de l’Amour et le Hameau de la Reine.
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LOCATION:Musée National du Château de Versailles\, place d'Armes\, Versailles\, Yvelines\, 78000\, France
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SUMMARY:Paul Amar
DESCRIPTION:Paul Amar : sculptures et peinture en coquillages
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LOCATION:Musée d’Arts Brut\, Singulier & Autres\, 1\, rue Beau Séjour\, Montpellier\, Hérault\, 34000
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SUMMARY:Sophie Bassot et Philippe Sutter : Transcendance
DESCRIPTION:Pendant toute la durée de la saison estivale\, du 2 mai au 27 septembre 2026\, venez découvrir l’exposition d’art contemporain Transcendance au musée de la Folie Marco. Les œuvres de Sophie Bassot\, artiste-peintre\, et de Philippe Sutter\, céramiste d’art\, sont exposées dans les salles du parcours d’exposition permanente pour créer un face-à-face entre peinture et céramique tout autant qu’un dialogue entre art contemporain et objets d’arts décoratifs anciens. L’accès à cette exposition temporaire est compris dans le tarif d’entrée classique du musée.
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LOCATION:Musée de la Folie Marco\, 30\, rue du docteur Sultzer\, Barr\, Bas-Rhin\, 67140\, France
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SUMMARY:Africa Pop
DESCRIPTION:L’exposition Africa Pop invite les visiteurs à rencontrer les cultures africaines sur le fil du textile\, à travers une conversation entre les tissus appelés wax et des objets du quotidien. \nCe voyage d’Ouest en Est\, et du Nord au Sud\, propose la découverte d’un continent où les étoffes sont supports de langage et expriment la voix des femmes. \nÀ travers des collections exceptionnelles reflétant 30 années de recherches de terrain\, une scénographie immersive avec un sens aigu du détail\, l’exposition est construite comme un imagier géant qui invite le visiteur à observer chaque élément dans un jeu de correspondance.
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SUMMARY:Gerhard Richter : Overpainted Photographs
DESCRIPTION:Gerhard Richter compte parmi les artistes les plus influents de notre époque. Son œuvre n’a cessé de redéfinir les relations entre peinture\, photographie et perception. Les Overpainted Photographs occupent une place singulière dans cette pratique. Commencée à la fin des années 1980\, la série conjugue deux éléments centraux – et souvent antagonistes – de son art : la photographie et le geste pictural. Travaillant directement sur de petits tirages photographiques\, Richter applique de la peinture à l’huile\, du vernis ou de l’émail qu’il étale\, gratte\, presse ou fait glisser sur l’image. Il n’en résulte ni une photographie ni une peinture à proprement parler\, mais une forme hybride où les deux médiums se trouvent fondamentalement altérés. Modestes par leur format\, ces œuvres sont pourtant radicales dans leur portée. La photographie\, ordinairement perçue comme document\, trace ou enregistrement fidèle du visible\, se trouve déstabilisée par la peinture\, un médium par nature tactile\, opaque et contingent. Richter ne cherche ni à illustrer l’image ni à la sublimer : il la soumet à une intervention matérielle qui trouble sa lisibilité et suspend son autorité. Coexistent alors sur la surface texturée révélation et dissimulation\, accident et décision\, intimité et distance. Richter puise souvent dans ses propres archives : portraits de famille\, paysages\, vues urbaines ou clichés de vacances – des images ordinaires\, liées à sa vie privée et à ses observations du quotidien. Une fois repeintes\, elles échappent au registre du souvenir intime. La peinture n’efface pas complètement l’image sous-jacente\, elle ne se contente pas non plus de la recouvrir : elle réoriente le regard\, instaurant une relation nouvelle entre ce qui demeure visible et ce qui se trouve occulté. L’image devient instable\, ouverte et incertaine. L’exposition réunit également des photographies issues des séries Grauwald (2008) et Museum Visit (2011)\, qui prolongent les Overpainted Photographs en deux méditations distinctes sur l’acte de regarder. Dans Grauwald\, des clichés réalisés dans une forêt près du domicile de l’artiste sont voilés de laque grise\, transformant le paysage en un espace de distance\, d’instabilité et d’introspection. La nature y apparaît suspendue entre présence et disparition. Dans Museum Visit\, Richter porte son attention sur le musée lui-même\, retraçant le parcours du public à travers la Tate Modern au fil d’une seule journée. Des voiles de blancs et de couleurs vives y enregistrent les variations d’activité\, faisant de l’espace d’exposition un champ animé où se mêlent perception\, mémoire et expérience collective. Les procédés de Richter participent pleinement du sens de ses œuvres. Nombre d’entre elles ont été réalisées à partir de restes de peinture prélevés sur ses toiles abstraites\, appliqués au hasard de ses gestes\, par pression ou grattage. L’image finale est le fruit\, non seulement d’une intention\, mais aussi de contingences\, de l’interaction imprévisible entre la peinture et la photographie. C’est précisément cet élément de hasard maîtrisé qui confère à ces œuvres leur force particulière. Les Overpainted Photographs cristallisent les questions au cœur de toute la pratique de Richter : l’instabilité de la représentation\, les limites de la perception et la difficile séparation entre image et croyance. Elles montrent que le regard n’est jamais neutre et que toute image est exposée à la transformation\, à l’interférence et au doute. À une époque marquée par la circulation\, la saturation et la manipulation incessantes des images\, ces œuvres conservent une acuité remarquable. Cette exposition offre une occasion rare de les appréhender dans leur ensemble et de mesurer leur importance dans la pratique de Richter comme\, plus largement\, dans l’art contemporain. \nExposition organisée par : Vassilis Oikonomopoulos\, Directeur artistique et Hans Ulrich Obrist\, Conseiller général
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LOCATION:LUMA ARLES\, 45 Chemin des Minimes\, Arles\, Bouches-du-Rhône\, 13200
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SUMMARY:Camille Henrot : In the Veins
DESCRIPTION:In the Veins\, le nouveau film de Camille Henrot – l’une des artistes majeures de sa génération – interroge ce que signifie élever des enfants à l’ère de la crise climatique et de l’extinction de masse. L’œuvre s’articule autour du deuil écologique – ou solastalgie –\, cette expérience intime et quotidienne qu’est le fait de vivre avec une perte irréversible. Plutôt que d’aborder cette réalité comme un problème planétaire abstrait\, Henrot l’ancre dans le quotidien\, là où le soin\, la peur\, l’amour et la responsabilité se font ressentir avec le plus d’acuité. Le film part d’une contradiction simple mais troublante. Les animaux sont omniprésents dans l’enfance : ils peuplent les livres\, les jouets\, les chansons et les premiers apprentissages par lesquels nous apprenons à nommer le monde. Pourtant\, bon nombre de ces mêmes animaux sont aujourd’hui menacés\, déplacés ou en voie de disparition. Lire un abécédaire à un enfant et arriver à « J comme jaguar » ou « O comme ours polaire »\, c’est se heurter à un fossé béant entre représentation et réalité. Le film s’attarde sur cette dissonance\, s’interrogeant sur ce que signifie hériter d’un imaginaire foisonnant en vie animale tout en transmettant un monde sinistré où cette vie disparaît. Dans cette perspective\, parentalité et écologie apparaissent comme des pratiques du soin étroitement solidaires. L’une et l’autre ont affaire à la vulnérabilité\, à la dépendance\, à la préservation et à la survie. L’une et l’autre résistent à une culture qui privilégie la nouveauté\, la rapidité et la consommation au détriment de la réparation\, de la pérennité et de la responsabilité. In the Veins présente le soin non pas comme une question secondaire ou privée\, mais comme un acte éthique et politique. Les gestes qui consistent à veiller sur le vivant – s’occuper\, nourrir\, nettoyer\, protéger\, réparer – sont au fondement de toute conscience écologique sérieuse. Cette logique s’étend aux images du film montrant des centres de soins de la faune sauvage\, où des animaux blessés sont recueillis après avoir été directement confrontés à la violence des systèmes humains : environnements empoisonnés\, habitats détruits\, écosystèmes dégradés. Ces lieux font apparaître à la fois la destruction et la réparation. Ils témoignent de formes de soin qui ne reposent pas sur la domination ni la possession\, mais sur la patience\, la retenue et une proximité sans emprise. En ce sens\, veiller sur des animaux sauvages et en prendre soin fait écho au travail d’élever des enfants : il n’existe pas de résultat idéal\, seulement l’effort nécessaire pour permettre à une autre vie de se poursuivre. Le film se construit autour d’une méditation sur le temps. La répétition\, si centrale dans l’acte de prendre soin\, en devient l’un de ses principes formels. À rebours de la logique dominante du progrès linéaire\, l’œuvre se tourne vers des rythmes cycliques – le jour et la nuit\, les saisons\, mais aussi la croissance\, le retour\, l’épuisement et le renouveau. Ce choix est d’autant plus significatif que la crise climatique échappe souvent à la perception ordinaire : elle se déroule trop lentement pour être vécue comme un événement\, trop rapidement pour que les sociétés puissent y répondre. L’enfance obéit à une temporalité semblable : continue\, transformatrice\, difficile à saisir dans son mouvement même. Par sa structure\, sa bande sonore et son montage\, In the Veins avance que les gestes du soin au cœur de la destruction ne sont pas des actes mineurs\, mais des formes de courage. Prendre soin d’un enfant\, d’un animal ou d’un monde abîmé\, c’est résister au désespoir en continuant d’assumer sa responsabilité à l’égard du vivant.  \nExposition organisée par : Vassilis Oikonomopoulos\, Directeur artistique
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SUMMARY:Julianknxx : In Search of Incredible
DESCRIPTION:Né en Sierra Leone\, Julianknxx a développé une pratique façonnée par ses déplacements à travers géographies\, langues et contextes historiques. Ayant grandi entre la Gambie et Londres\, il envisage la diaspora non comme une identité fixe\, mais comme une condition vécue et inachevée – un espace de rupture\, de transmission\, d’invention et de retour. Travaillant à la croisée du film\, de la performance\, de l’installation\, de la poésie et du son\, il conçoit des œuvres qui résistent aux récits univoques. Il y recueille des voix\, des gestes\, des souvenirs\, des chants et des fragments d’histoire pour les traduire sous des formes qui donnent à voir ce que les versions officielles ont trop souvent négligé\, réduit au silence ou dévoyé. \nIn Search of… Incredible\, initialement créé pendant la résidence de l’artiste à LUMA Arles\, transpose ces préoccupations en une exposition saisissante\, où sculptures\, films\, sons et objets trouvés composent une architecture vivante de la mémoire. L’exposition s’articule autour de trois mouvements interdépendants : transmettre\, transformer et préserver. Elle interroge la manière dont la mémoire perdure\, non pas comme une archive invariable\, mais comme quelque chose d’incarné\, sans cesse réinventé au fil des relations. En son cœur se trouve une méditation sur les origines\, la résilience et les rituels du deuil comme pratiques de soin\, de transmission et de refus de la disparition. Les couches intangibles du réel y deviennent tangibles\, et ce qui résiste à toute formulation par des mots se dit autrement – par le rythme\, la répétition\, la texture et la forme. \nLe titre lui-même est né d’un geste intime d’attention : des mots découverts sur une boîte en carton qu’avait utilisée la mère de l’artiste pour lui envoyer une sculpture réalisée à partir d’un de ses dessins. Ces derniers sont le fruit d’un échange soutenu entre l’artiste et sa mère en Gambie\, un moyen de maintenir le lien malgré la distance\, de partager des images\, des idées et des formes de pensée. Tracées par l’artiste puis réinterprétées par des menuisiers locaux sous forme de petites sculptures en bois de rose\, ces pièces lui ont ensuite été expédiées à Londres\, établissant un circuit de transmission fondé sur l’intimité\, la collaboration et la transformation de la matière. Elles ont donné corps à une réflexion commune sur ce que ces formes pourraient être\, sur les lignées qu’elles pourraient porter et sur la manière dont elles pourraient exister dans le monde – en tant qu’amulettes\, totems\, sculptures ou présences protectrices. \nPour l’exposition\, cet ensemble d’œuvres a été soumis à une nouvelle transformation. Certaines sculptures ont été recouvertes de sel\, brûlées\, teintées avec des pigments naturels ou recomposées à partir de matériaux trouvés\, prolongeant ainsi le processus de transmission et de recréation. Ces œuvres donnent à voir que le sens réside souvent dans les matériaux les plus ordinaires\, et que l’histoire se transmet par les gestes\, les chants et les attentions qui perdurent à travers le temps et la distance. \nAux côtés des sculptures\, les vidéos créent un espace où témoignage et cosmologie\, deuil et affirmation demeurent indissociables\, avec le son pour fil conducteur. Dans l’œuvre de Julianknxx\, le son n’est jamais secondaire ni simplement illustratif : c’est une force génératrice\, une technologie sociale\, émotionnelle et spirituelle qui maintient les mondes en cohésion. L’exposition présente des berceuses élaborées en collaboration avec le Chœur Boras de Marseille\, dont les chants transmettent les traditions orales comoriennes au fil des générations et des histoires migratoires. Bien plus que de simples chants de réconfort\, ce sont des vecteurs de mémoire et de survie\, des structures intimes par lesquelles récits et expériences se préservent dans le corps et se transmettent par le souffle\, la répétition et la vibration. La voix devient archive première\, dépositaire vivante du deuil\, de la tendresse\, de la résilience et de la continuité culturelle. \nLe sel est l’autre force qui lie les œuvres de l’exposition. Présent dans chacune d’entre elles – des sculptures aux films – il opère comme matériau et comme métaphore. Il préserve\, guérit\, blesse et consacre. Il évoque la sueur\, les larmes\, l’eau de mer\, le labeur\, le rituel et l’extraction. Dans le travail de Julianknxx\, le sel relie l’intime à l’historique\, associant le corps au déplacement\, à la perte\, à la nourriture et à l’héritage violent du commerce colonial. Substance d’accumulation\, il se forme couche après couche\, retenant le temps tout en transformant ce qu’il touche. \nIn Search of… Incredible raconte comment quelque chose survit\, la façon dont la mémoire est portée\, modifiée\, rendue au monde\, dont l’histoire vit à travers la voix et le rituel\, et dont l’art peut accueillir des réalités que d’autres systèmes de représentation ne peuvent voir.  \n Avec le soutien du Groupe Salins. \nExposition organisée par : Vassilis Oikonomopoulos\, Directeur artistique\, Eimear Martin\, Curatrice et Zoé Crouzat\, Assistante curatrice
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SUMMARY:Mystification : Architecture et cinéma\, la quête de l'illusion
DESCRIPTION:Depuis l’Antiquité\, l’architecture et le théâtre ont en commun un art subtil : celui de tromper le regard et l’esprit. L’illusion des formes\, la maîtrise des perspectives et le jeu avec la lumière transforment notre perception du monde et nous plongent dans une réalité altérée.  \nLes colonnes du Parthénon\, légèrement incurvées pour paraître droites\, et les décors en trompe-l’œil de la Renaissance témoignent de cette quête de perfection qui joue avec notre perception sensorielle. Le cinéma\, art fondé sur l’illusion du mouvement\, s’est emparé de ces artifices pour projeter des univers où l’œil est sans cesse trompé : les perspectives manipulées de Metropolis\, les cités impossibles d’Inception ou encore la ville de Gotham réinventée au fil des adaptations de Batman. \nL’exposition « Mystification\, Architecture et Cinéma\, la quête de l’illusion »\, met en perspective ces arts de l’illusion\, questionne notre compréhension de la réalité et notre désir de fiction\, en offrant une expérience visuelle spectaculaire et un dialogue inédit avec les œuvres du peintre Claude Gazier.
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LOCATION:Saline Royale d’Arc-et-Senans\, Grande Rue\, Arc et Senans\, Doubs\, 25610\, France
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SUMMARY:Verena Paravel : Delta
DESCRIPTION:Delta est une nouvelle commande filmique majeure de l’artiste et cinéaste Verena Paravel\, réalisée dans le cadre d’un projet de recherche plus large intitulé Cosmofonia. Verena Paravel compte parmi les voix les plus originales du cinéma documentaire contemporain et ne cesse d’étendre le potentiel de la vidéo en éprouvant les limites de la perception et en remettant en question les modes d’observation anthropocentrés. Située à l’intersection de l’anthropologie\, de l’écologie et de l’image en mouvement\, sa pratique propose une approche décentrée du monde vivant\, attentive aux relations inter-espèces\, aux environnements instables et aux formes de présence qui échappent à la conception humaine. Filmé dans le delta du Rhône\, Delta est la deuxième partie du prélude à Cosmofonia\, un film et une œuvre sonore en cours qui déplace l’attention depuis le point de vue vers le point d’écoute. Verena Paravel se penche sur les sons inaudibles de la Terre : les vibrations infrasonores\, les résonances sismiques\, les signaux inter-espèces et les traces acoustiques de l’activité humaine. La plupart de ces fréquences échappent à la perception humaine ordinaire. L’œuvre les rend audibles et ouvre ainsi un nouveau champ sensoriel\, invitant le public à envisager l’environnement non pas comme un décor\, mais comme un maillage dense et animé de relations. La Camargue devient le lieu particulièrement chargé de cette recherche. Au cours de sa résidence à LUMA Arles\, d’octobre 2025 à janvier 2026\, Verena Paravel a collaboré avec des spécialistes de l’écologie des zones humides et de la biodiversité acoustique à l’institut de recherche de la Tour du Valat afin d’observer comment différentes espèces utilisent le son pour s’orienter\, communiquer et survivre au sein de cet environnement instable. Les salins\, les roselières\, les moustiques\, les amphibiens\, les oiseaux migrateurs\, les zones industrielles\, les étendues sauvages\, les eaux claires et troubles forment ensemble un environnement changeant à la limite de la terre et de la mer. Dans Delta\, cette condition d’entre-deux devient à la fois le sujet et la méthode. Verena Paravel utilise des hydrophones\, des vibromètres laser\, des caméras acoustiques\, des micros paraboliques\, des caméras de chasse et des instruments d’optique scientifiques afin de bâtir une expérience sensorielle à même de redistribuer l’attention à travers le champ du vivant. Les cliquetis des crustacés\, les coassements sous-marins des grenouilles\, le frottement des roseaux et la pression lointaine des interférences humaines sont traités horizontalement. De même\, l’image se refuse à toute hiérarchie conventionnelle. Elle n’isole pas le spectacle\, n’organise pas le monde autour d’un point de vue privilégié. Les animaux\, les plantes\, les racines\, les courants\, les branches et les scientifiques évoluent dans un champ d’attention égalisé où aucune forme de vie ne domine l’autre. La redistribution de la perception n’est pas que formelle\, elle est aussi éthique. Delta envisage le film comme un médium de contact : un moyen d’approcher d’autres modes de vie sans les réduire à des catégories humaines. Le son et l’image deviennent les instruments de l’attention\, rendant perceptible un monde où les espèces\, les corps et les environnements sont poreux les uns aux autres ; un monde où la vie et la mort se déploient à travers des transformations perpétuelles. En ce sens\, l’œuvre de Verena Paravel résonne avec la bioacoustique\, l’éco-acoustique et l’acoustémologie tout en allant au-delà des frontières disciplinaires afin de poser la question de ce que peut appréhender le cinéma. Présenté sous la forme d’une projection monumentale de huit mètres de long avec un son multicanal\, Delta propose une rencontre immersive avec les multiples réalités de la Camargue. L’œuvre prolonge la réflexion radicale de Verena Paravel autour d’une redéfinition de la forme documentaire et place Cosmofonia parmi les recherches actuelles les plus passionnantes quant à la capacité de l’art à nous mettre au diapason d’un monde composé d’une pluralité de voix\, de rythmes et de façons d’habiter la Terre.\nExposition organisée par : Vassilis Oikonomopoulos\, Directeur artistique et Colette Angeli\, Assistante curatrice
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SUMMARY:Sorolla. Maître de la Lumière
DESCRIPTION:La Collection Bemberg présente une exposition mettant à l’honneur l’un des plus célèbres peintres espagnols : Joaquín Sorolla !
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LOCATION:Fondation Bemberg\, Hôtel d’Assézat - Place d’Assézat\, Toulouse\, Haute-Garonne\, 31000\, France
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SUMMARY:Trésors de laine et de soie : Guillaume Werniers & Catherine Ghuys\, manufacturiers de tapisseries à Lille au 18e siècle
DESCRIPTION:L’exposition « Trésors de laine et de soie. Les tapisseries de Guillaume Werniers & Catherine Ghuys à Lille au 18e siècle »\, fera découvrir pour la première fois un fonds de tapisseries exceptionnelles du Musée de l’Hospice Comtesse et du Palais des Beaux-arts de Lille.\nLe Musée de l’Hospice Comtesse et le Palais des Beaux-arts ont la chance d’abriter des fonds uniques de tapisseries du 18e siècle. Ces tapisseries évoquent le grand passé textile de Lille\, qui connaît à l’époque un fort essor économique. La Manufacture Werniers était l’une des plus importantes du Nord de l’Europe. \nMonumentales\, ces tapisseries nécessitaient des mois de fabrication. Arborant différents thèmes et motifs\, dont de fameuses scènes champêtres\, elles constituaient des objets de luxe et d’apparat\, prisés par les aristocrates\, la nouvelle bourgeoisie\, ou encore\, les communautés religieuses. Leur présentation promet donc d’être spectaculaire. \nGrandes\, fragiles\, complexes à exposer en raison de leur poids et de leur sensibilité à la lumière\, ces tapisseries ont fait l’objet d’une importante restauration\, subventionnée par la DRAC des Hauts-de-France\, de 2023 à 2026. Cette exposition permettra de les dévoiler dans tout leur éclat originel\, mais aussi de partager l’actualité de la recherche sur ces textiles rares.
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LOCATION:Musée de l’Hospice Comtesse\, 32 rue de la Monnaie\, Lille\, Nord\, 59800\, France
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SUMMARY:Kimihito Okuyama : Les œuvres du temps
DESCRIPTION:À partir du mercredi 29 avril et jusqu’au 1er novembre 2026\, le musée Roybet Fould présente une rétrospective majeure de l’œuvre de Kimihito Okuyama (1946-2024)\, artiste japonais installé à Paris dès 1972.\nIntitulée « Les œuvres du temps »\, cette exposition réunit pour la première fois\, dans un même lieu\, un corpus représentatif de ses peintures\, gravures\, photographies\, poésies et installations\, explorant le temps à la croisée des cultures japonaise et occidentale.  \nVisite libre ou guidée\, tout public\, entrée gratuite\, informations au 01 71 05 77 92\nVernissage  mercredi 29 avril à 19 h
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LOCATION:Musée Roybet Fould\, 178 Boulevard Saint Denis\, Courbevoie\, Hauts-de-Seine\, 92400\, France
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SUMMARY:Tête-à-tête
DESCRIPTION:Autour des œuvres emblématiques de la collection\, ce parcours éclectique met en lumière les mille et une richesses du musée des Beaux-Arts de Tourcoing et offre un véritable « tête-à-tête » avec l’un des fonds artistiques les plus riches de la métropole lilloise. \nLes artistes originaires des Flandres\, toutes époques confondues (des Rousseaux\, Bouillon\, Seghers\, Carolus-Duran\, Eugène Leroy…) sont bien représentés parmi d’autres maîtres de l’histoire de l’art occidentale (Rembrandt\, Piranèse\, Corot\, Fautrier) et des artistes contemporains de renom tels que Martin Barré\, Sol LeWitt ou Georg Baselitz. Peintures\, dessins\, estampes et sculptures\, datés du 17e siècle à nos jours\, forment une collection singulière commencée il y a plus de 150 ans\, vers 1860 et enrichi au fil du temps au gré des achats\, des dons et dépôts d’artistes et de particuliers. \nLes trois principaux espaces du musée offrent différents aperçus complémentaires : dans la première galerie\, un accrochage chronologique fait cheminer le regard du 17e siècle à nos jours au gré des écoles et des genres artistiques. Une salle est dévolue à l’œuvre d’Eugène Leroy (1910-2000)\, peintre\, dessinateur et graveur\, né à Tourcoing\, qui a construit une œuvre aussi prolifique qu’inclassable\, reconnue à l’international dans les années 1980-1990. \nDans la seconde galerie\, le rapport entre mouvement et immobilité  est le fil conducteur d’un accrochage thématique qui mise sur un dialogue sensible des formes et des couleurs. Enfin\, dans les espaces plus intimistes de l’étage du musée\, une sélection d’estampes du riche fonds d’arts graphiques côtoie le grand dessin mural de Sol LeWitt. \nLa collection singulière du MUba Eugène Leroy se révèle avec force dans l’écrin architectural de l’ancien hôtel particulier\, lieu d’inspiration et d’expérimentation pour les artistes et les visiteurs.
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LOCATION:MUba Eugène Leroy\, 2 rue Paul Doumer\, Tourcoing\, Nord\, 59200\, France
CATEGORIES:Expositions Temporaires
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